Épargner, prendre une carte de fidélité ou contracter une assurance : Albert donne des conseils financiers simples mais personnalisés. Pour mieux gérer son argent.

Fintech : Albert se fie aux données pour faire des recommandations

Les applications Fintech sont tout autant de moyen pour l’utilisateur d’économiser de l’argent. Alors que Neomy l’alerte du meilleur moment pour effectuer un transfert à l’étranger au meilleur taux, Truebill traque les souscriptions à des services inutilisés et facilite les désabonnements. Les particuliers apprécient en effet la possibilité de mieux gérer leurs finances. C’est justement l’objectif d’Albert. Cet assistant virtuel fait des recommandations à ses utilisateurs pour optimiser la gestion de leur argent, en partenariat avec des institutions financières.

Le concept est simple. L’équipe fondatrice part du principe que les meilleurs conseils financiers devraient être suffisamment simples et directs pour être compris par tous et tenir sur un post-it. Alors les propositions d’Albert paraissent presque évidentes et correspondent à du bon sens. C’est parce que la jeune pousse se concentre sur des conseils faciles à suivre. Par exemple, Albert suggérera à l’utilisateur de prendre une carte de fidélité s’il voyage souvent, ou de contracter une assurance… Il l’aidera à trouver le bon régime de retraite, obtenir un prêt ou encore à abaisser les frais de carte de crédit. Et identifie même le montant à épargner tous les mois.

Pour cela, la start-up jette un oeil aux comptes bancaires de son client sans jamais rien enregistrer et en étant très à cheval sur la sécurité. Elle peut se connecter à 2500 institutions financières aux Etats-Unis. Ses partenaires parmi les banques et assurances proposent leurs services sur l’application de sorte que l’utilisateur peut, sur recommandation, y souscrire en quelques clics.

C’est ainsi qu’Albert gagne de l’argent sans faire payer ses clients. La jeune pousse précise toutefois qu’elle ne se fie qu’aux données pour aider à prendre les bonnes décisions et “n’encouragera jamais à prendre des mesures inutiles”. Dans le cas contraire, Albert perdrait sa raison d’être.

 

 

Rédigé par Sophia Qadiri
Journaliste