Johnson & Johnson et Google ont lancé Verb Surgical, une entreprise dédiée à la création de robots chirurgiens performants.

De plus en plus d’innovations concernent le domaine de la médecine et plus particulièrement la chirurgie. D’après Homero Rivas, l’impression 3D en est une qui pourrait transformer le secteur. Google et Johnson & Johnson, multinationale pharmaceutique américaine, misent sur une autre innovation. À travers leur entreprise respective : Verily Life Sciences (précédemment nommée Google Life Science) et Ethicon, les deux groupes lancent Verb Surgical, une société spécialisée dans la création de robots chirurgiens.

En mettant en commun leur expertise : dans les appareils médicaux et les chirurgies mini-invasives pour Ethicon, et en machine learning et traitement avancé de l’image pour Verily, les deux entreprises espèrent créer un robot capable d’assister le chirurgien dans différentes procédures.

Les projets de la nouvelle société basée comme Google à Mountain View (Californie) restent flous, si l’on se fie au communiqué de presse. Scott Huennekens, CEO et président de Verb Surgical précise néanmoins leur intention de « développer de nouvelles technologies et solutions pour aider à améliorer le standard des soins dans le monde ». Et d’ajouter « le nom est explicite. Nous sommes une entreprise vouée à l’action et destinée à faire une différence dans la vie des gens, en partenariat avec les chirurgiens à l’échelle mondiale ».

Google développe d’autres robots parallèlement à Verb Surgical. Notamment via Boston Dynamics, une entité spécialisée dans la robotique militaire qui a récemment créé Atlas, un robot d’1,88 m, mais pas seulement. Replicant, la division robotique de Google, développe, quant à elle, de grands robots capables de réaliser de petites tâches répétitives. De son côté, Schaft, la société japonaise rachetée par Alphabet est connue pour ses robots humanoïdes.  

Rédigé par Sophia Qadiri
Journaliste