Portrait de Christophe Bianchi, fondateur de Feeligreen. La start-up souhaite apporter les compétences technologiques du monde de l’électronique vers le domaine de la santé.

S’il était un compte twitter, Christophe Bianchi se verrait dans la peau de @NapoleonBonaparte

Si j’étais un compte Twitter ? Christophe Bianchi : Pour le côté décalé : le compte Twitter de Napoléon Bonaparte, pour l’emblème qu’il représente et aussi (mais surtout) pour son origine corse.

Si j'étais un échec numérique ? Les Google glass, parce que c’est une super idée technologique mais trop en avance sur son temps, car le public n’est pas encore prêt pour ce genre de technologie.

Si j'étais une figure emblématique de la tech Helwett & Packard, les fondateurs de la Silicon Valley pour leur côté pionnier et leur vision de l’innovation.

Si j'étais un domaine à disrupter ? L’innovation en pharmacologie car c’est un domaine ossifié. Le secteur est complètement figé, coupé du monde extérieur, isolé dans son propre environnement. Une vraie disruption est plus que nécessaire.

Si j'étais un site web ? Sans hésitation Feeligreen.net, car on le vit 24h sur 24h, et il représente désormais notre vie quotidienne.

Si j'étais un objet connecté ? Le tout nouveau système de soin beauté que nous élaborons et dont la sortie est prévue en septembre …

Si j'étais un évènement tech Le C360 qui se tiendra au Louvre en octobre prochain. C’est un évènement qui m’inspire car c’est le premier salon sur l’innovation en cosmétique.

Si j'étais un livre ? 1q84 d’Haruki Murakami, car c’est un poète moderne. La lecture de son œuvre me permet de me déconnecter, dans un environnement où tout fonctionne à pleine vitesse.  

« Une entreprise jeune au fondateur un peu moins jeune. » C’est avec humour que Christophe Bianchi définit Feeligreen. Une start-up au profil atypique, avec à son actif de l’expérience et une première levée de fonds auprès de grands acteurs incluant SEB. Implantée dans le sud de la France, Feeligreen essaye d’apporter le digital au domaine de la santé, « en travaillant principalement avec de gros laboratoires pharmaceutiques », et en développant des dispositifs médicaux, croisant électronique, chimie et sciences du vivant, avec pour objectif final d’apporter l’innovation dans les domaines de la dermo-cosmétique, et de la dermo-pharmacologie. Ayant d’ores et déjà l’habitude de collaborer avec de acteurs de taille, c’est à Pierre Fabre que la start-up s’est associée dans le cadre de son accélération au WAI.

 

Rédigé par Anthéa Delpuech