Health

L'IA, un moyen et non une fin dans la médecine de demain

  • 16 Juin
    2017
  • 2 min

L’introduction de l’IA dans le secteur médical bouleverse les façons dont nous nous soignons et dont nous nous rendons responsables de notre santé. Lors du salon Viva Tech, Elad Benjamin et Stefan Behrens nous ont expliqué pourquoi.

Le premier a mis au point Zebra Medical Vision, une plateforme qui utilise le machine learning permettant à une intelligence artificielle d’accompagner les praticiens dans l’analyse des scanners et la fourniture de diagnostics. Le second, quant à lui, a développé GYANT, une application d’e-santé utilisant l’IA pour assister les patients et répondre à toutes leurs questions de santé. C’est donc deux visions différentes, mais finalement convergentes, du secteur, qui ont été exposés. Différentes, car l’une assiste le médecin quand l’autre s’occupe du patient. Convergentes car les deux visions tendent vers l’élaboration d’un système d’e-santé intelligent. Selon eux, en effet, la médecine de demain sera le fruit d’une étroite collaboration entre les entrepreneurs, le personnel hospitalier et les patients. Se dessine alors un système communicationnel à trois têtes fondé sur la "data". C’est le changement majeur qui s’est opéré ces cinq dernières années. Le défi est alors d’associer plus étroitement encore l’IA à ces circuits pour collecter suffisamment de données et construire des "datasets" de plus en plus fournis et précis, vecteurs d’une meilleure précision des diagnostics. Aussi, ces "collections de données" serviront la meilleure prise en charge des patients en hôpital et leur responsabilisation à domicile. Et loin d’écarter les individus des centres de santé, ces nouveaux circuits intelligents entendent au contraire renforcer les relations humaines du médecin et du patient.

BNP Paribas est partenaire de Viva Technology pour la 2ème année 

Rédigé par Théo Roux