Les opérateurs se sont réunis à la Cité des sciences à Paris pour leurs troisièmes journées du câble, les 12 et 13 janvier. Alain Hellequin, président de Lyonnaise Câble a ainsi résumé "nous allons ...

Les opérateurs se sont réunis à la Cité des sciences à Paris pour leurs troisièmes journées du câble, les 12 et 13 janvier. Alain Hellequin, président de Lyonnaise Câble a ainsi résumé "nous allons passer d'entreprises monoproduits, vendant des programmes télévisés sur des marchés relativement protégés, à des sociétés multiservices, répondant aux lois du marketing dans un univers concurrentiel". A la fin de l'année, Lyonnaise Câble proposera l'accès à Internet sur six villes (Paris, Châlon, Cannes, Epinal, Dijon, Saint-Germain-en-Laye). Pour sa part, France Télécom Câble a déjà ouvert cet accès sur une dizaine de ses réseaux. Par ailleurs, Lyonnaise Câble doit véritablement lancer cette année son offre de téléphonie sur le câble. En retard, NCNuméricâble s'est engagé, quant à elle, à équiper en 1999 "50 % de ses prises" pour l'accès à Internet et "étudie" encore avec son partenaire américain Exante la commercialisation du téléphone sur ses réseaux. L'Anoc (Association des nouveaux câblo-opérateurs) reconnaît que ce type de prestations est "plus complexe" sur les petits réseaux. La rentabilité du câble se trouve bouleversée par l'arrivée du numérique et progressivement l'accès à Internet. Alain Hellequin précise "le numérique a diminué le coût du transport ; et le nombre de chaînes explosant avec le satellite a permis de les mettre en concurrence, pour baisser leur rétribution. Des gains qui permettent de miser plus sur le