complet de leur ville. Onze des câblo-opérateurs doivent aujourd’hui remettre leur offre pour le câblage groupé de onze villes de Seine-Saint-Denis, soit 370 000 habitants et un marché de près de ...

complet de leur ville. Onze des câblo-opérateurs doivent aujourd’hui remettre leur offre pour le câblage groupé de onze villes de Seine-Saint-Denis, soit 370 000 habitants et un marché de près de 150 000 prises. Ces communes forment la “plaque nord” du plan de raccordement du Sipperec. Quinze villes du sud-est des Hauts-de-Seine et du Val-de-Marne constituant la “plaque sud” ont aussi adhéré à ce syndicat. Ce plan de raccordement de Sipperec, dont l’objectif est d’éviter un câblage à plusieurs vitesses excluant les quartiers à population modeste, devrait déboucher, à court terme, sur un vaste réseau de 400 000 prises desservant plus de 900 000 habitants. Pour brancher tous les foyers et les établissements scolaires des deux sites, les futurs opérateurs auront trois ans. Cette obligation de raccordement à 100 % est assortie d’une obligation de fournir trois niveaux de services différents: un service antenne aligné sur l’offre de programmes préexistante pour 15 F/mois, un service de base enrichi de chaînes étrangères et thématiques pour 50 F et un service haut de gamme incluant des programmes à péage pour 150 F. Les câblo-opérateurs auront l’entière charge de l’investissement. Toute aide, y compris sous forme de garanties d’emprunt, sont exclues par le Sipperec “nous ouvrons un marché considérable aux opérateurs auxquels nous concéderons pendant vingt-deux ans l’exploitation. L’opération est rentabilisable en quinze, vingt ans”. Les câblo-opérateurs pourront aussi vendre à leurs abonnés (particuliers et entreprises) des services de télécommunications (téléphonie, Internet). (Les Echos - 29/09/1998)