difficultés financières, Infonie continue ses innovations. Dès la fin du mois de juin, tous ses abonnés de France, de Suisse et de Belgique, grâce à son nouveau service Tel'Infonie, pourront parler ...

difficultés financières, Infonie continue ses innovations. Dès la fin du mois de juin, tous ses abonnés de France, de Suisse et de Belgique, grâce à son nouveau service Tel'Infonie, pourront parler en ligne dans le monde entier pour le prix d'une communication locale. Cette dernière innovation s'inspire des services et des logiciels déjà existants mais difficiles d'usage. Comme l'indique son directeur général, Christian Sapet "Les différents logiciels de conversation en ligne disponibles actuellement sur le marché ne sont pas compatibles entre eux, et nécessitent parfois une installation par téléchargement longue et perfectible pour l'utilisateur grand public". Le nouveau service d'Infonie ne nécessite, en pratique, qu'un microphone additionnel si l'ordinateur de l'abonné n'en possède pas et permet l'appel en ligne ou différé des utilisateurs recensés dans un annuaire particulier. Des messages pourront être laissés aux interlocuteurs non connectés à Infonie en les avertissant sur leur téléphone traditionnel. Selon Christian Sapet, tous les abonnés d'Infonie devraient être concernés par ce nouveau service. Ces derniers devraient être environ 40 000 fin juin (soit 10 000 de plus qu'en avril). Les connexions quotidiennes ont augmenté en juin par rapport à février de 46 % à 21 000 pour un total de 10 000 heures. 7 000 utilisateurs différents se connectent chaque jour, soit une hausse de 45 %. Ayant affiché en 1996 une perte de 149 millions de F, Infonie espère dégager ses premiers bénéfices lorsque le cap des 100 000 abonnés aura été franchi. Christian Sapet estime "nous avons un an de retard par rapport à notre business plan. Si Tel'Infonie marche bien, nous rattraperons une partie de ce retard". Infonie reste attentif à tout ce qui se passe sur le marché tout en préparant pour la rentrée une augmentation de capital. (Les Echos - La Tribune - L'Agefi - La Lettre de l'Audiovisuel et du Multimédia - 12/06/1997)