mobile en Chine. Après avoir réalisé l'an passé un chiffre d'affaires de 1 milliard de F sur le marché des infrastructures mobiles en Chine, le groupe a déjà signé, pour l'année en cours, près de ...

mobile en Chine. Après avoir réalisé l'an passé un chiffre d'affaires de 1 milliard de F sur le marché des infrastructures mobiles en Chine, le groupe a déjà signé, pour l'année en cours, près de 340 millions de dollars de commandes (plus de 2 milliards de F) si l'on inclut le double contrat de 1 milliard de F conclu avec Zheijiang Mobile Communications (850 millions de F) et avec Shanxi PTA (208 millions) dont l'annonce doit être faite aujourd'hui. Avec 12/13 % de parts de marché, Alcatel conforte sa troisième place de fournisseur loin derrière Ericsson (60 %) et Nokia (15 %). Réalisant dans ce pays 20 % de son chiffre d'affaires, le président de la division commutation mobile d'Alcatel, Alain Bravo, indique "le marché chinois s'affirme comme le troisième marché mondial pour les mobiles derrière les Etats-Unis et le Japon, et nous n'en sommes pourtant qu'à 1 % de taux de pénétration. La marge de progression est considérable". Selon les experts, à la fin de 1998, 21 millions de Chinois disposeront d'un mobile, au moins 50 millions en 2000. Alain Bravo fixe le seuil de rentabilité à partir d'une part de marché mondiale comprise entre 12 et 15 % (10 % aujourd'hui) "cette année, nous seront très proches de l'équilibre bien que nous ayons à encaisser comme les autres les aléas liés à l'Asie. Et nous visons la rentabilité pour 1999". Avec des ventes dépassant cette année les 8 millions d'unités, la Chine est également le premier marché mondial pour les terminaux mobiles. Pratiquement absent de ce segment de marché, Alcatel compte s'imposer avec de nouveaux modèles munis de "grands écrans" permettant de lire des caractères chinois. Son objectif est d'atteindre cette année une part de marché de 5 % et 10 % en 1999. (Les Echos - 28/05/1998)