Aux Etats-Unis, plus d'un tiers des possesseurs de mobile ont des applications pré-installées ou téléchargées sur leur appareil. Mais d'autres fonctions du téléphone sont encore privilégiées.

Si les Américains possédant un téléphone portable sont désormais nombreux à disposer d'applications mobiles sur leur appareil, l'usage qu'ils en font est encore limité, constatent dans un rapport* Pew Research et Nielsen. Pour les chiffres, plus d'un tiers (35 %) des utilisateurs de mobile ont des applications installées sur leur téléphone. Pour autant, seul un sur quatre s'en sert effectivement, précisent les analystes. L'usage des applications se situe loin derrière de nombreuses autres fonctions du mobile. A titre de comparaison, plus de 70 % des Américains envoient des SMS ou prennent des photographies avec leur appareil. Et, fait révélateur : un mobinaute sur dix ne saurait dire s'il possède ou non des applications sur son téléphone portable.

Les applications payantes gagnent du terrain

Un sur cinq est incapable de chiffrer le nombre d'applications qu'il possède. La progression est malgré tout significative, selon les consultants, qui notent qu'un nombre croissant d'individus téléchargent des applications. Un sur huit reconnaît même en acheter régulièrement - le coût moyen étant inférieur à trois dollars. Point également important : de plus en plus de téléphones ont des applications pré-installées. Les jeux mobiles sont les modules les plus téléchargés. 60 % des personnes interrogées ont affirmé avoir joué sur ce type de programme au cours du dernier mois. Près de 50 % se sont rendues sur les médias sociaux via une application mobile.

Organiser ses applications pour un usage facilité

Une sur quatre a effectué un achat en ligne par ce biais. Parmi les personnes interrogées au cours de l'enquête, une large majorité affirme organiser ces applications pour un accès plus aisé à celles qui sont le plus fréquemment utilisées. Plus d'un utilisateur sur deux indique également supprimer les applications qui s'avèrent inutiles ou sans intérêt. A noter : parmi les possesseurs d'applications, la population masculine, jeune et aisée est la plus représentée. L'étude a été menée entre avril et mai 2010, sur plus de 2 200 Américains âgés de 18 ans et plus.

* The rise of apps culture.