Dans le cadre du projet visant à réduire la fracture numérique et favoriser le développement de l'accès à Internet à haut débit, Bruxelles envisage de tester la technologie sans fil Wimax autour...

Dans le cadre du projet visant à réduire la fracture numérique et favoriser le développement de l'accès à Internet à haut débit, Bruxelles envisage de tester la technologie sans fil Wimax autour de ses principales universités avant d'éventuellement étendre la couverture à toute la région.
 
De nombreuses villes, comme Londres ou San Francisco, choisissent de recourir à la technologie Wifi, dont les débits et la zone de couverture sont plus faibles que ceux du Wimax. Le Wifi impliquerait pour la région bruxelloise de déployer plusieurs centaines d'antennes, alors qu'avec le Wimax, quelques dizaines suffisent.
 
La Belgique, le "plat pays", se prête particulièrement au bien au déploiement du Wimax : son relief ne présente aucun obstacle susceptible d'entraver la progression des signaux radio. Les premières expérimentations devraient être menées sur le campus universitaire de la Plaine (universités francophones et néerlandophones libres bruxelloises) d'ici la prochaine rentrée scolaire.
 
Bruxelles risque cependant de se heurter à un écueil de nature administrative : l'accord, par le régulateur fédéral des communications belges, l'IBPT, des licences Wimax. Il pourrait favoriser les opérateurs privés, ces derniers ayant, contrairement à Bruxelles, déposé des propositions de licence au niveau national. La région pourrait alors être contrainte de s'associer avec l'un de ces opérateurs.
 
(Atelier groupe BNP Paribas - 16/03/2006)