Baptisée “BT Highway”, cette nouvelle offre dont les deux maîtres mots sont “flexibilité et simplicité” présentée hier par BT permet de se connecter à grande vitesse à Internet tout en continuant à ...

Baptisée “BT Highway”, cette nouvelle offre dont les deux maîtres mots sont “flexibilité et simplicité” présentée hier par BT permet de se connecter à grande vitesse à Internet tout en continuant à utiliser simultanément son téléphone ou son fax sur une ligne classique. BT, grâce à cette technologie d’accès mise au point par Marconi Communications et Ericsson, entend connecter aux services multimédias numériques “plus de la moitié des 23 millions de foyers britanniques d’ici à 2003”. Aujourd’hui, 6 millions de foyers sont équipés de PC, dont 1,8 million ont accès à Internet. BT Highway, commercialisé à partir du 15 septembre s’adresse principalement au grand public des internautes et aux “adeptes occasionnels du télétravail”. Il s’agit d’un petit boîtier permettant à l’abonné de combiner sur une seule ligne téléphonique l’usage de deux canaux de transport de données numériques (d’une vitesse de 64 kilobits/seconde chacune) avec deux canaux de transport vocal analogique. L’abonné bénéficie ainsi d’une vitesse de connexion de 128 kilobits/s, comparable à la qualité d’une liaison RNIS. Outre sa facilité d’installation, BT Highway fournit à l’abonné un temps d’accès moyen de deux secondes à Internet et la possibilité de commander des produits par téléphone tout en les visualisant sur son écran d’ordinateur. Afshin Mohebbi, directeur général de la division professionnelle de BT, estime “BT Highway est une étape majeure vers la transformation des services numériques en marché de masse au Royaume-Uni. Bien que la croissance d’Internet ait été phénoménale, seulement 1,8 million de foyers britanniques sont connectés aujourd’hui. Notre service va contribuer à combler ce retard”. L’abonnement mensuel à BT Highway, outre un tarif de raccordement de 116 à175 livres selon la formule choisie, varie de 25 à 40 livres (400 F) avec ou sans réduction sur le tarif des appels. (Les Echos - 04/09/1998)