A l’occasion de la révision des modalités d’attribution des licences UMTS et à la suite des décisions du CIADT de Limoges, Christian Pierret a poursuivi des discussions avec les trois opérateurs mob...

A l’occasion de la révision des modalités d’attribution des licences UMTS et à la suite des décisions du CIADT de Limoges, Christian Pierret a poursuivi des discussions avec les trois opérateurs mobiles GSM sur l’achèvement de la couverture du territoire pour les réseaux mobiles actuels. Le dispositif suivant a été retenu. Les infrastructures passives (pylones ou sites et leur environnement) nécessaires à cette extension (environ 1 150 antennes-relais sont nécessaires pour couvrir les 1 480 communes non couvertes par au moins un opérateur aujourd’hui) seront financées par l’Etat et les collectivités territoriales, soit un investissement sur deux ans inférieur à 500 millions de F pour l’Etat et les collectivités territoriales. Cela représente moins de la moitié du financement public de 1 milliard de F prévu lors du CIADT en juillet dernier. Ces infrastructures passives permettront d’accueillir chacune les équipements réseaux des trois opérateurs GSM. Les opérateurs Orange et SFR équiperont tous les deux en stations de base 50 % des 1 150 antennes-relais concernées. Les 50 % restantes seront équipées, soit par Orange, soit par SFR à part égale chacun, en fonction de la proximité de leur réseau actuel. Les deux opérateurs vont ainsi investir chacun 500 millions de F sur deux ans dans ce projet. N’étant pas titulaire d’une licence UMTS, Bouygues Telecom a indiqué qu’il prendrait en compte ce projet ultérieurement. Les travaux d’extension de la couverture GSM débuteront dès le début 2002. Selon Christian Pierret, cet accord permettra aux habitants de tous ces villages en France d’accéder à la téléphonie mobile d’ici la fin 2003. (Christine Weissrock – Atelier BNP Paribas – 3/12/2001)