Après le "7" de Cegetel, voici le 5 d'Omnicom. Hier, Debitel France (54 % Debis Daimler-Benz, 46 % Metro), l'une des principales SCS avec un chiffre d'affaires l'an passé de 853 millions de F, a la...

Après le "7" de Cegetel, voici le 5 d'Omnicom. Hier, Debitel France (54 % Debis Daimler-Benz, 46 % Metro), l'une des principales SCS avec un chiffre d'affaires l'an passé de 853 millions de F, a lancé le forfait "Par le 5". Celui-ci s'appuie à la fois sur les services d'Omnicom, titulaire d'une licence d'opérateur L33-1 et du préfixe "5" et sur le réseau de distribution de Debitel en France (1 millier de points de vente). Dès le mois de juin, "Par le 5" sera proposé aux abonnés au téléphone mobile de Debitel France, à Paris et dans les départements limitrophes, puis en septembre aux particuliers et aux professionnels. Pour un forfait mensuel de 25 F, le consommateur pourra téléphoner pendant 31 mn en heures pleines dans un département limitrophe, 25 mn dans un autre département ou bien 14,5 mn vers l'Allemagne. Aucun frais de mise en service, d'abonnement ou de durée minimum d'engagement. Les économies peuvent atteindre jusqu'à 35 % sur les communications. Le découpage tarifaire comprend seulement trois zones, locale, départements limitrophes, autres départements. Facturant à la seconde, Debitel propose aussi une facturation détaillée mensuelle gratuite. Les communications ont toutes le même prix : 80 centimes TTC la minute en heure pleine, 40 centimes en heure creuse vers un département limitrophe, 1 F et 50 centimes pour un autre département. Une facturation unique sera offerte aux abonnés au téléphone mobile et au téléphone fixe. Comptant à la fin de l'année dernière, sur le marché français 222 000 abonnés aux services Itinéris et SFR, Debitel table sur 300 000 clients fin 1998 dont 30 000 environ sur les seuls services de téléphonie fixe. 50 % du territoire sera couvert en septembre, la couverture totale étant prévue pour la fin de l'année. Debitel a tenu à préciser que l'accord, d'une durée de cinq, avec Omnicom n'était pas exclusif "il faut s'attendre à d'autres partenariats". (Les Echos - La Tribune - 27/05/1998)