Hier, le directeur des ressources humaines, Bernard Jaïs déclarait "en 1998, nous allons ouvrir des discussions avec les syndicats non seulement sur les 35 heures, mais aussi sur le travail à temps ...

Hier, le directeur des ressources humaines, Bernard Jaïs déclarait "en 1998, nous allons ouvrir des discussions avec les syndicats non seulement sur les 35 heures, mais aussi sur le travail à temps partiel et les formules d'aménagement individuel du temps de travail". Inscrit dans l'accord du 9 janvier 1997, le "compte-épargne temps" a déjà permis depuis septembre à 4 500 salariés de bénéficier d'absence de longue durée. La société veut aujourd'hui élargir les formules d'aménagement individuel du temps de travail à 4 ou 4 jours et demi hebdomadaires. Par ailleurs, des négociations seront menées pour réduire la durée du temps partiel (13 000 personnes concernées) afin de le faire passer de 80-90 % du temps normal à un vrai mi-temps. L'an prochain, France Télécom devrait doubler le nombre de jeunes en formation en alternance pour le porter à 2 000. Son engagement pris en 1995 de recruter 6 000 jeunes en deux ans a été parfaitement rempli. 70 % des personnes concernées de plus de 55 ans ont demandé à bénéficier du dispositif de départs en congé de fin de carrière, se traduisant à la fin de cette année par 9 500 départs "le nombre des départs sera moins élevé en 1998 et au cours des prochaines années, de l'ordre de 3 000 personnes par an". Outre un accord de participation signé le 19 novembre, l'entrée en Bourse de France Télécom a séduit 70 % des salariés. Ainsi 60 % des employés, 81,5 % de l'encadrement et 91,8 % des cadres supérieurs sont devenus actionnaires. (Les Echos - Le Monde - 03/12/1997)