placé en Bourse. 20 % du capital sera placé sur le marché à destination des particuliers et des investisseurs institutionnels. "Dès qu'un partenariat industriel renforcé aura été mis en place" avec ...

placé en Bourse. 20 % du capital sera placé sur le marché à destination des particuliers et des investisseurs institutionnels. "Dès qu'un partenariat industriel renforcé aura été mis en place" avec Deutsche Telekom, une deuxième part de 7,5 % sera réservée à l'opérateur allemand. 3 à 4 % du capital seront réservés aux salariés. Sur la base d'une valorisation de 200 milliards de F, l'Etat devrait voir rentrer dans ses caisses environ 40 milliards de F. Afin de donner à l'entreprise de nouveaux moyens pour son développement, une augmentation de capital sera proposée au marché en 1998. Dominique Strauss-Kahn a précisé "à l'issue de ces opérations et de l'augmentation de capital, l'Etat continuera à détenir 66-63 % du capital de l'opérateur". Le lancement de l'opération (réservation des actions) est prévu pour le 22 septembre, l'offre de prix ferme de vente devrait intervenir le 6 octobre et la cotation à Paris et New York le 20 octobre. Le ministre a aussi annoncé la présentation "d'un ensemble de mesures de restructuration de France Télécom". France Télécom va devoir "être leader en matière d'emploi pour les jeunes" et donc embaucher davantage que les 6 000 jeunes prévus dans son plan d'embauche présenté en janvier dernier. Un Réseau national de recherche en télécommunications (RNTR) sera créé "doté de moyens et qui aura vocation à fédérer l'ensemble des laboratoires (Cnet, Inria, CNRS, Universités ...) et qui sera piloté par un comité national dans lequel l'Etat aura un rôle à jouer". De plus, Christian Perret, secrétaire d'Etat à l'Industrie, a précisé que "l'entrée de la France dans la société de l'information est essentielle et rend donc nécessaire une meilleure adéquation du service public et du service universel. Le champ du service universel devra être élargi à l'Internet et aux nouveaux services multimédias. Nous allons demander que France Télécom accèlère la mise en fonction de ces services à l'ensemble du territoire afin de permettre son utilisation par les établissements d'enseignement". Si Dominique Strass-Kahn a indiqué que le rôle de l'Etat, du Parlement et de l'Autorité de régulation des télécommunications devait être clarifié, il n'est pas pour l'instant question de modifier le champ de ses compétences ni de fusionner cette autorité avec le Conseil supérieur de l'audiovisuel (CSA). (Les Echos - La Tribune - Le Figaro - Libération - 09/09/1997)