Suite à une plainte déposée par l'association des opérateurs de réseaux et services de télécommunications (Afors) et l'UFC Que choisir pour ''clauses anti-concurrentielles'', France Télécom...

Suite à une plainte déposée par l'association des opérateurs de réseaux et services de télécommunications ( Afors) et l'UFC Que choisir pour "clauses anti-concurrentielles", France Télécom revoit ses conditions contractuelles d'abonnement téléphonique.

Sans attendre d'être entendu par le Conseil de la concurrence à ce sujet, l'opérateur historique décide de réduire la durée minimale d'engagement de douze à six mois à partir du 1er octobre.

Jusqu'à maintenant, le consommateur devait attendre la fin du contrat d'un an minimum qui le liait à France Télécom pour profiter du dégroupage téléphonique, de l'ADSL nu et de la revente de l'abonnement téléphonique, c'est-à-dire de la possibilité de choisir un opérateur unique pour l'ensemble des prestations téléphoniques.

A partir du 1er octobre, le consommateur sera libre de s'abonner à un autre fournisseur de prestations téléphoniques en ouvrant sa ligne. Cette modification permettra à un foyer qui ne possède pas de ligne téléphonique de s'abonner à l'ADSL nu sans s'engager à payer une indemnité à France Télécom pendant un an (actuellement 13 euros/mois).

Cette nouvelle est d'autant plus importante que presque trois millions de lignes sont ouvertes chaque année, notamment suite aux déménagements. Pour le monde étudiant, par exemple, où la mobilité est de plus en plus courante, le pas est grand.

Les consommateurs ont un choix véritable entre France Télécom et les opérateurs alternatifs. L'UFC Que choisir est satisfait et estime que ces modifications sont plus "justes et respectueuses des règles concurrentielles".
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(Atelier groupe BNP Paribas- 06/09/2005)