semestriel. L’opérateur a annoncé hier un chiffre d’affaires, pour le premier semestre 1998, de 77,9 milliards (+ 3,5 %). En 1997, le chiffre d’affaires progressait du même ordre (+ 3,6 %). Pour l’...

semestriel. L’opérateur a annoncé hier un chiffre d’affaires, pour le premier semestre 1998, de 77,9 milliards (+ 3,5 %). En 1997, le chiffre d’affaires progressait du même ordre (+ 3,6 %). Pour l’année, Michel Bon s’est fixé un objectif de 3,6 % de croissance du chiffre d’affaires et un résultat quasi stable.

On constate à nouveau un recul du chiffre d’affaires de la téléphonie fixe . Après avoir régressé en 1997 de 2,2 %, de 2,9 % sur le premier trimestre 1998, il chute sur les six premiers mois de 1998 de 5,5 % passant de 49 à 46,3 milliards de F. Toutefois, tendance se confirmant cette fois-ci dans un sens positif, la baisse de prix entraîne une hausse des volumes. Après une progression en moyenne de 3 % entre 1993 et 1995, le volume global de télécommunications a enregistré une hausse en 1996 de 4,7 %, en 1997 de 6,6 % et sur le premier semestre 1998 de 8,9 %.

En revanche le chiffre d’affaires des mobiles sur le premier semestre atteint 10,7 milliards de F, soit une progression de 47,7 %. Ayant doublé l’an passé, le chiffre d’affaires mobiles va jusqu’à représenter pour la première fois 10 % du chiffre d’affaires du groupe en année pleine. Autre motif de satisfaction, la politique d’options tarifaires payantes. Le nombre de souscripteurs a plus que doublé d’une année sur l’autre (toutes options confondues: 3,5 millions fin 1998). Les liaisons louées et les services de transmissions (+ 13,4 %), les services d’information qui intègrent Audiotel, Minitel, Télétel, Wanadoo (+ 4,7 %) continuent de progresser. Le service d’accès à Internet comptait fin juin 266 000 abonnés, soit six fois plus que l’an dernier. (L’Agefi les Echos Le Figaro 14/08/1998)