multinationales. Comme l’explique le président de Global One, Gary Forsee “nous espérons atteindre un équilibre opérationnel début 2001”. Filiale de France Télécom, Deutsche Telekom et Sprint, cré...

multinationales. Comme l’explique le président de Global One, Gary Forsee “nous espérons atteindre un équilibre opérationnel début 2001”. Filiale de France Télécom, Deutsche Telekom et Sprint, créée en 1996, Global One compte dégager ses premiers bénéfices en se concentrant essentiellement sur la conquête du marché des multinationales et de l’internet. Affirmant que son groupe continuera cependant à vendre de la “minute” aux autres entreprises de télécommunications, Gary Forsee précise toutefois “nous n’allons pas abandonner le métier d’opérateur. Simplement je souligne que sur ce segment de marché les marges sont moins importantes que dans la vente directe. Nous ne changeons pas de stratégie globale, mais nous renforçons clairement certains axes”.

Gary Forsee entend se battre sur le segment très concurrentiel des grandes entreprises “pour survivre sur ce créneau, il faut disposer des coûts les plus bas possibles. Voilà pourquoi, nous voulons maîtriser un réseau moderne qui nous permettra d’être compétitifs. Nous avons investi 500 millions de dollars en 1997, 1 milliard de dollars en 1998 et encore 500 millions en 1999 pour le développer”. Ayant été surpris en 1997 par la baisse brutale des prix des communications internationales mais l’ayant désormais prise en compte, Global One estime “nous savons que demain, c’est sur le transport de données que la baisse s’exercera”. Global One annonce qu’il lancera, dès les premiers mois de 1999, des services de voix sur Internet en direction de ses clients disposant d’un Intranet. (Les Echos 03/11/1998)