Le deuxième opérateur de télécommunications mobiles japonais KDDI a annoncé hier la création d'un joint-venture avec cinq partenaires. Objectif : obtenir une licence lui permettant d'exploiter des services mobiles basés sur la technologie WiMAX au Japon.

Cette joint-venture Wireless Broadband Planning K.K (WBPK) a pour objectif d'obtenir une nouvelle bande de fréquence de 2.5GHz. Pour postuler, KDDI s'est associé à l'un de ses principaux fournisseurs de terminaux, Kyocera, au fabricant de microprocesseurs américain Intel, au groupe bancaire japonais Mitsubishi UFJ Financial Group (MUFG), à la société de services financiers Daïwa Securities et à la plus importante compagnie ferroviaire nippone, JR East. Pour encourager les partenariats et l'arrivée de nouveaux acteurs sur le marché, le gouvernement japonais a précisé qu'il ne donnera pas de nouvelle autorisation aux opérateurs déjà actifs et postulant en leur propre nom. De plus, ces opérateurs ne pourront détenir qu'au maximum un tiers de titres dans les joint-ventures qui seront créées pour demander l'accès à de nouvelles fréquences WiMAX. KDDI possède ainsi 32% d'actions de la WBPK, contre 17,7% chez Intel. NTT DoCoMo, le premier opérateur télécoms du Japon, a annoncé fin août qu'il venait de s'associer à ACCA pour se porter candidat lui aussi à une licence WiMAX. Le gouvernement japonais envisage de livrer deux licences WiMAX d'ici la fin de l'année. [Via : KDDI, AOL Actualite, et Centnews.com.cn] L’Atelier Asie - BNP Paribas Web : http://asie.atelier.fr Wap : http://asie.atelier.mobi