réseaux de téléphonie mobile dans les DOM. Ce processus doit mener à la création de nouveaux opérateurs GSM dans les départements d'outre-mer. Actuellement, la société Saint-Martin Mobiles (SMM), ...

réseaux de téléphonie mobile dans les DOM. Ce processus doit mener à la création de nouveaux opérateurs GSM dans les départements d'outre-mer. Actuellement, la société Saint-Martin Mobiles (SMM), la Société Réunionnaise du Radiotéléphone (SRR) filiale de SFR, la société France Caraïbe Mobiles (FCM), filiale de France Télécom et l'entreprise Dauphin Télécom se partagent le marché. Les sociétés Bouygues Télécom, SFR et France Télécom disposent d'une autorisation d'établir un réseau et de fournir au public un service de télécommunications mobiles à la norme GSM couvrant tout le territoire français, y compris les départements d'outre-mer, à l'exception de La Réunion pour SFR qui y exploite ce service via sa filiale la SRR, et les Antilles et la Guyane pour France Télécom qui y exploite ce service via sa filiale France Caraïbe Mobiles. Toutefois, dès qu'elles auront sollicité et obtenu l'attribution des fréquences nécessaires, Bouygues Télécom dans les quatre DOM, SFR aux Antilles et en Guyane, France Télécom à La Réunion pourront déployer un réseau GSM. Bouygues Télécom a déposé auprès de l'ART une demande de 31 canaux duplex dans la bande des 900 MHz dans chacun des DOM, France Télécom a pour sa part adressé une demande d'attribution de 62 canaux duplex dans la bande des 900 MHz à la Réunion. La société Saint Martin & Saint Barthélémy Tel Cell a déposé une demande d'autorisation pour établir un réseau et fournir un service de télécommunications mobiles à la norme GSM sur la partie française de l'île de Saint-Martin et sur l'île de Saint-Barthélémy. La société Informatique et Télématique a également adressé une demande d'autorisation sur l'ensemble des DOM, ainsi que la société Dauphin Télécom dans les îles du nord de la Guadeloupe. D'autres sociétés ont également contacté l'ART pour d'autres projets dans cette région. Avant de procéder à l'instruction des demandes d'autorisation et aux attributions de fréquences envisagées, l'ART souhaite recueillir les commentaires des acteurs concernés. Les contributions devront être reçues par l'ART avant le 3 juillet 2000. (Christine Weissrock - Atelier BNP Paribas - 06/06/2000)