technologie ADSL. Cette technologie permet de fournir un service pour Internet à haut débit. Ce contrat devrait se signer aujourd'hui. Déjà choisi par un consortium réunissant Ameritech, Bell South,...

technologie ADSL. Cette technologie permet de fournir un service pour Internet à haut débit. Ce contrat devrait se signer aujourd'hui. Déjà choisi par un consortium réunissant Ameritech, Bell South, Pact et SBC, ainsi que par GTE avec deux autres fournisseurs, Alcatel Télécom remporte ainsi son troisième succès outre-Atlantique. De plus, pour un autre contrat avec un autre opérateur local américain, Alcatel Télécom est toujours en compétition. Présent aux Etats-Unis avec le rachat du site industriel de Rockwell à Richardson (près de Dallas), Alcatel Télécom, via sa filiale américaine Alcatel Network Systems (ANS) entend se concentrer en Amérique du Nord sur les technologies de transmission et d'accès à Internet. Pari pratiquement gagné puisque le chiffre d'affaires dans les télécommunications est passé aux Etats-Unis, entre 1990 et 1996, de 400 millions de dollars à 1,1 milliard de dollars (6,5 milliards de F). Alors que cette année, il devrait atteindre 1,3 milliard de dollars, ANS prévoit 2,4 milliards de dollars pour l'an 2000. Pour le moment, avec un marché ne représentant que 6,2 milliards de dollars, comparé au marché global des équipements de télécommunications de 40 milliards de dollars (236 milliards de F), Alcatel reste outre-Atlantique un acteur de niches . Toutefois, comme le précise le président d'ANS "nous détenons aujourd'hui 18 % du marché américain de la transmission pour l'accès Internet et la communication mobile, ce qui nous place en deuxième position derrière Lucent avec 27 % et devant Nortel avec 16 %". Absent du marché de la commutation et des réseaux mobiles, Alcatel entend se faire connaître aux Etats-Unis sur les réseaux de données afin de proposer une offre complète lors du basculement des équipements de télécommunication des opérateurs américains sur les technologies à haut débit à partir des années 2000. D'ici à l'an 2000, le marché des données devrait être multiplié par 200. (La Tribune - Les Echos - 29/10/1997)