Pour le troisième trimestre 1998, Nokia annonce un chiffre d’affaires de 58,8 milliards de F, en progression de 45 % et un résultat imposable avant intérêts minoritaires de 10,5 milliards de F, en h...

Pour le troisième trimestre 1998, Nokia annonce un chiffre d’affaires de 58,8 milliards de F, en progression de 45 % et un résultat imposable avant intérêts minoritaires de 10,5 milliards de F, en hausse de 74 %. Ericsson avait annoncé il y a deux jours une hausse de 11 % de son chiffre d’affaires et de 17 % de son résultat imposable.

Nokia a vu ses ventes de téléphones portables augmenter de 58 %, alors que celles d’Ericsson n’ont progressé que de 19 %.

Le président de Nokia, Jorma Ollia estime que son groupe est devenu aujourd’hui le premier fabricant mondial de téléphones cellulaires.

Selon Dataquest, Motorola, numéro un du secteur, détenait l’an dernier une part de marché mondial de 24,5 %, devant Nokia (19,9 % et Ericsson (15,5 %). Le marché du téléphone mobile est en forte croissance. Nokia estime à 300 millions le nombre d’abonnés dans le monde fin 1998 (contre 250 millions mi-1998). Il devrait s’élever à 1 milliard en 2005. Par ailleurs, on assiste également à une progression du taux de remplacement. Les achats effectués par des consommateurs remplaçant un modèle ancien pour un appareil plus sophistiqué représenteront en 2000 la moitié des ventes. La crise en Asie n’a pas eu de conséquence sur la division mobiles, Nokia y réalisant 25 % de ses ventes. La bonne tenue du marché chinois a permis de compenser le ralentissement des ventes dans les autres pays asiatiques. (Le Figaro 24-25/10 L’Agefi la Tribune Les Echos 26/10/1998)