de faire face à la croissance de ses abonnés. (voir la revue du presse du 02/12). Dans un premier temps 200 emplois seront créés avec une montée en puissance progressive de 400 à 550 emplois supplém...

de faire face à la croissance de ses abonnés. (voir la revue du presse du 02/12). Dans un premier temps 200 emplois seront créés avec une montée en puissance progressive de 400 à 550 emplois supplémentaires d'ici 1999. Les futurs télé-acteurs SFR qui seront recrutés, plutôt des jeunes de niveau bac à bac + 2, occuperont des postes relativement peu qualifiés. Selon SFR, ils devront disposer d'un sens relationnel, d'un esprit d'analyse et maîtriser la micro-informatique. La formation des candidats sera financée par la région Midi-Pyrénées et la ville de Toulouse, à condition bien sûr que ces derniers relèvent de leur périmètre géographique. Le conseil régional devrait participer à hauteur de 5 millions de F et la ville 2,5 millions. Le nombre d'abonnés de SFR s'est multiplié depuis le mois de mars et devrait atteindre à la fin de l'année 2 millions. Le nombre d'appels est passé en un an de 25 000 à 80 000 par jour. Comme le souligne Nathalie Parinaud, à la direction de la communication de SFR, "c'est auprès du grand public, notamment les femmes et les jeunes, que nous gagnons actuellement le plus de parts de marché. Or contrairement aux professionnels, les particuliers ont besoin d'une assistance, de conseils pratiques pour consulter leur messagerie, comprendre la facturation". Aujourd'hui, 30 % des appels proviennent de particuliers (11 % en 1995), 37 % émanent de professionnels (contre 71 %) et 33 % de mixtes (contre 18 %). Les appels portent en général sur le produit, le fonctionnement du réseau ou encore les problèmes administratifs. (La Tribune - 03/12/1997)