L'opérateur téléphonique australien One.Tel veut faire partie d'un consortium UMTS en France. One.Tel entend également explorer les opportunités dans les mobiles dans les pays européens où il est dé...

L'opérateur téléphonique australien One.Tel veut faire partie d'un consortium UMTS en France. One.Tel entend également explorer les opportunités dans les mobiles dans les pays européens où il est déjà présent (Pays-Bas, Suisse, Allemagne et Grande-Bretagne). Seul, dans ce dernier pays, One.Tel avait postulé pour une licence UMTS, mais s'était retiré très rapidement devant les prix atteints par les enchères. One.Tel revendique 180 000 clients en France, où il est présent depuis 1998, et prévoit d'en atteindre 430 000 fin 2000. L'opérateur propose des appels longue distance (via le préfixe 2 "loué" à Siris) et des cartes d'appel pospayées. Cette semaine, One.Tel lance deux formules d'accès à Internet, incluant l'abonnement et les appels locaux, soit à la minute (14 centimes TTC), soit au mois (149 F TTC). Il vient de lancer une offre à une minute nationale à 25 centimes à toute heure, sans crédit temps, mais avec une facturation par tranches d'une minute indivisible et l'obligation de faire passer ses appels par One.Tel en le présélectionnant. Dans le monde, One.Tel revendique 2 millions de clients, dont 1,3 en Europe. Au cours de l'exercice fiscal clos au 30 juin 1999, One.Tel a réalisé, hors d'Australie, un chiffre d'affaires de 15 millions d'euros et une perte imposable de 0,93 million d'euros. L'équilibre opérationnel est prévu sur l'exercice fiscal clos mi-2002. Sur l'exercice clos fin juin 1999, One.Tel a réalisé un chiffre d'affaires global de 210 millions d'euros (+ 58 %) et un bénéfice net de 4,4 millions d'euros (+ 18 %). (Christine Weissrock - Atelier BNP Paribas - 29/05/2000)