La Commission Européenne a annoncé la prochaine mise en place pour les organismes du secteur public d'OSOR (Open Source Observatory and Repository), une plate-forme d'échange et de stockage des...

La Commission Européenne a annoncé la prochaine mise en place pour les organismes du secteur public d'OSOR (Open Source Observatory and Repository), une plate-forme d'échange et de stockage des codes des applications open source. But de la manœuvre : accélérer l'adoption des logiciels libres pour promouvoir l'échange entre les administrations et améliorer le retour sur investissement des projets open source.
 
Entre autres fonctionnalités, la nouvelle application aura pour tâche de renseigner les sociétés sur l'utilisation des logiciels et des licences, et de les encourager à développer des projets communs, comme dans le domaine de l'intéropérabilité. Selon le responsable de la Commission, Karel de Vriendt, "il s'agit de développer des applications sur mesure, de s'appuyer sur des développements collaboratifs et sur des licences open source, en vue de mutualiser les résultats de ces développements".
 
La gestion d'OSOR a été confiée à un groupe dirigé par Unisys et composé de sociétés comme Maastricht Economic Research Institute on Innovation and Technology, GOPA Cartermill et de l'université espagnole Rey Juan Carlos.
 
Ce type de projet n'est pas récent : le portail dédié sera une extension de l'Open Source Observatory, une plate-forme préexistante chargée de l'information sur les logiciels open source. Cependant, pour M. de Vriendt, "le nouveau système OSOR" ira plus loin que son prédécesseur et "est appelé à devenir l'outil de coopération privilégié afin d'accélérer la mise en commun des logiciels entre Etats membres".
 
Une telle plate-forme était-elle nécessaire dans un secteur déjà occupé par d'autres portails comme Google Code Search ou SourceForge ?
 

 
(Atelier groupe BNP Paribas – 17/10/2006)