hier en hausse de 13,5 % à 206,50 F. Près de 40 millions de titres ont été échangés pour un montant global supérieur à 8 milliards de F. Le titre affichait à la clôture la deuxième plus forte hauss...

hier en hausse de 13,5 % à 206,50 F. Près de 40 millions de titres ont été échangés pour un montant global supérieur à 8 milliards de F. Le titre affichait à la clôture la deuxième plus forte hausse du marché derrière les AGF. Cette progression de la valeur de l'action tient à ce qu'un bon nombre d'institutionnels n'ont pu être servis ; ils sont d'autant plus acheteurs que France Télécom doit figurer dans le CAC 40. Pour réaliser une plus-value, un certain nombre de particuliers pourraient bien être amenés à vendre rapidement ou partie de leurs titres. Ceux qui resteront fidèles au moins dix-huit mois bénéficieront d'une action gratuite pour dix achetées ainsi que des avantages du club des actionnaires de l'opérateur, comme l'obtention d'un week-end de communications gratuites ou bien encore des réductions sur ses produits et services. France Télécom a promis, quoi qu'il arrive, le versement, en juin 1998, d'un dividende par action (y compris avois fical) qui se situera entre 8,4 et 11,25 F au titre de l'exercice 1997. Wall Street avait mis les petits plats dans les grands. Dès 8 h 30 hier matin, une gouailleuse française chantait Trois petites notes de musique sur un air d'accordéon en accueillant les brokers de Wall Street. Des serveurs offraient, au pied de la Bourse, des croissants et des danseuses vêtues en costume bleu y allaient d'un french cancan. Connue sous le sigle FTE, France Télécom a commencé à 34,5 dollars (207 F) pour terminer en clôture à 34,69. D'habitude assez peu intéressés par les sociétés françaises, les Américains ont réservé un acceuil chaleureux à France Télécom. Il faut dire que les experts de Wall Street apprécient particulièrement le secteur des télécommunications. (Le Monde - La Tribune - Le Figaro - Les Echos - l'Agefi - Libération - 21/10/1997)