Selon l'étude annuelle du National Utility Service, un cabinet de conseil spécialisé dans l'énergie et les télécommunications, réalisée en février 2000 dans 14 pays (Allemagne, Afrique du Sud, Austr...

Selon l'étude annuelle du National Utility Service, un cabinet de conseil spécialisé dans l'énergie et les télécommunications, réalisée en février 2000 dans 14 pays (Allemagne, Afrique du Sud, Australie, Belgique, Canada, Danemark, Espagne, Etats-Unis, Finlande, France, Italie, Pays-Bas, Royaume-Uni, Suède), la tendance pour les appels nationaux est à la baisse, en particulier en Italie (- 42 %), à l'exception toutefois des Etats-Unis (+ 2,9 %). Cette tendance est encore plus nette sur les appels internationaux. L'Allemagne arrive au premier rang avec une baisse en un an de 66 %, suivie par les Pays-bas , la Suède et le Canada dont les baisses sont supérieures à 38 %. Avec une baisse en un an de 39 % des tarifs vers New York, destination servant de référence à cette étude, la France se place au 5ème rang des pays les moins chers. L'Afrique du Sud et les Etats-Unis où les tarifs en un an n'ont baissé que de 2,7 % figurent parmi les pays où les appels internationaux sont les plus élevés. En revanche, les appels locaux sont partout à la hausse, excepté en Australie et en Suède. Cette hausse atteint 14,7 % en Allemagne. Avec une hausse modérée de 2,3 %, la France se classe au sixième rang parmi les pays les plus chers. Les écarts sont considérables entre un appel gratuit au Canada et un coût de 92 centimes en Australie. La France arrive au premier rang pour l'augmentation de l'abonnement à + 75,6 %, suivie du Royaume-Uni et de la Belgique (un peu plus de 15 % de hausse). Les autres pays observent un statu quo. (Christine Weissrock - Atelier BNP Paribas - 31/05/2000)