Les utilisateurs Français de dispositifs nomades utilisent de plus en plus les réseau sociaux pour communiquer. Par contre, ils acceptent toujours aussi peu de recevoir de la réclame sur leurs combinés.

La publicité sur les mobiles ne fait pas encore recette

Les français apprécient moins la publicité sur leur terminal mobile que les Chinois, mais d’avantage que les Britanniques. C’est le constat d’une étude internationale menée par le cabinet Deloitte. Comme le souligne Laurent Touboul, Associé responsable des télécommunications chez Deloitte : « En France, près de 80% des utilisateurs de portables ignorent les publicités qu’ils reçoivent sur leurs téléphones ». La tendance semble différente en Chine où les personnes interrogées semblent beaucoup plus réactives à la publicité et « près de 20% d’entre elles achètent le produit ou le service vanté par la publicité sur le mobile » ajoute Laurent Touboul. Presque la moitié des Français qui ont participé à ce sondage suppriment, sans même l’avoir lu, la publicité qu’ils ont reçue.  

Le SMS reste en tête pour communiquer

D’après l’enquête, pour que la publicité soit mieux acceptée par les utilisateurs de mobile, elle doit porter sur une bonne affaire (20%) ou doit conduire à utiliser gratuitement une application ou un jeu (17%). Au-delà de la publicité, l’étude s’intéresse à l’utilisation des SMS et des réseaux sociaux pour communiquer. Si ces derniers prennent une place de plus en plus importante dans la communication mobile, le SMS reste le moyen le plus populaire pour communiquer. Effectivement,  chaque jour plus de la moitié des utilisateurs de smartphones utilisent le SMS, 48% la messagerie mobile et plus d'un tiers rejoignent un réseau social.

Comment faire accepter le haut débit mobile nouvelle génération ?

L’étude s’intéresse au défi que représente l’arrivée du haut débit mobile nouvelle génération. Selon Laurent Touboul « le plus dur pour les opérateurs sera de trouver un prix juste, attractif ». Trop haut, la demande pourrait en pâtir, trop bas, les réseaux pourraient être encombrés. Pour encourager une plus grande utilisation de ces réseaux, les personnes interrogées soulignent qu’elles souhaitent des prix abordables (54%) et majoritairement, des vitesses supérieures. Cette étude a été menée par Deloitte sur 30 454 personnes en Europe mais également aux Etats-Unis et en Asie