Malgré un démarrage plutôt lent, la 3G suscite tous les désirs ! L'Autorité de régulation des communications électroniques et des postes, l'Arcep, a annoncé le 23 novembre le prochain lancement...

Malgré un démarrage plutôt lent, la 3G suscite tous les désirs ! L'Autorité de régulation des communications électroniques et des postes, l'Arcep, a annoncé le 23 novembre le prochain lancement d'un appel à candidatures pour l'attribution de la quatrième licence 3G.
 
Cet appel à candidatures suit une consultation publique terminée le 17 novembre et qui aura duré cinq mois. L'Autorité a souligné que cette "demande a été formulée pour que le lancement de la procédure d'autorisation correspondante intervienne le plus rapidement possible". Elle a ajouté que le dépôt des dossiers "pourrait intervenir au printemps prochain en vue d'une attribution de l'autorisation courant 2007".
 
Les trois licences précédentes ont été accordées à Orange et SFR en 2001 et à Bouygues Télécom en 2002.
 
L'engouement pour cette quatrième licence, qui laissait jusqu'à présent les opérateurs indifférents, marque "une situation nouvelle sur le marché des communications mobiles". En effet, plusieurs opérateurs se sont d'ores et déjà mis sur les rangs.
 
Le 17 novembre, jour de la clôture de la consultation publique, Iliad, la maison mère de Free, avait confirmé son intérêt pour l'obtention de la quatrième et dernière licence 3G. Et selon Les Echos, Noos Numéricable serait également sur les rangs.
 
Sur la question du prix de la cession de la quatrième licence, François Loos, le ministre délégué à l'Industrie, a rappelé dans un entretien accordé aux Echos le 24 novembre qu'aucun aménagement ne serait prévu pour la quatrième licence UMTS. Celle-ci sera cédée, comme prévu, 619 millions d'euros.
 
En effet, a-t-il ajouté, "le prix de la licence a été fixé par la loi en 2001. Ce prix est le même pour tous les opérateurs. La loi est la même pour tous, elle ne s'aménage pas, elle ne se négocie pas. Nous devons respecter l'équité avec les trois autres opérateurs, qui ont déjà payé 619 millions d'euros".
 
(Atelier groupe BNP Paribas – 27/11/2006)