France Telecom a conforté en 2002 ses positions concurrentielles. Le groupe comptait 111,7 millions de clients fin 2002, soit une progression de 8,1 % sur un an. Le groupe a réalisé un chiffre ...

France Telecom a conforté en 2002 ses positions concurrentielles. Le groupe comptait 111,7 millions de clients fin 2002, soit une progression de 8,1 % sur un an. Le groupe a réalisé un chiffre d’affaires pro forma de 46,6 milliards d’euros en 2002, contre 45,3 milliards d’euros en 2001 (+ 2,9 %). L’activité Fixe, voix et données en France représente 40,1 % du chiffre d’affaires, Orange 35,7 %, l’activité Fixe, voix et données hors de France 20 % et Wanadoo 4,2 %. Le résultat d’exploitation avant amortissements (REAA) s’établit à 14,9 milliards d’euros, en progression de 21,1 % par rapport à l’exercice précédent (12,3 milliards d’euros). Le résultat d’exploitation progresse de 30,9 %, passant de 5,2 milliards d’euros en 2001 à 6,8 milliards d’euros en 2002, grâce aux premiers effets du plan Ambition FT 2005 mis en place par la nouvelle direction. Le REAA d’Orange s’établit à 5,1 milliards d’euros (+ 56,5 %), reflétant l’amélioration de sa rentabilité opérationnelle sur une base de clientèle en croissance. Le REAA de Wanadoo est positif à 90 millions d’euros, grâce notamment aux annuaires et à un accroissement des volumes dans l’accès. Le REAA d’Equant devient positif à 200 millions d’euros. Enfin, le REAA de TP Group (Pologne) évolue favorablement. La perte nette du groupe atteint – 20,7 milliards d’euros, après provisions et amortissements exceptionnels. Ces éléments d’un montant de 18,2 milliards d’euros portent essentiellement, d’une part, sur MobilCom et NTL, d’autre part, sur Equant et Wind. La dette nette du groupe passe de 70 milliards d’euros fin juin 2002 à 68 milliards d’euros fin décembre 2002. L’objectif du groupe est de dégager 15 milliards d’euros de cash flow disponible, dédiés au remboursement de la dette de 2003 à 2005. (Christine Weissrock – Atelier Groupe BNP Paribas – 07/03/2003)