personnel. Avec One Number Communication, Cyberoffice attribue aux itinérants, généralement très difficiles à contacter, un numéro d'appel unique qu'il leur suffit de diffuser auprès de leurs corre...

personnel. Avec One Number Communication, Cyberoffice attribue aux itinérants, généralement très difficiles à contacter, un numéro d'appel unique qu'il leur suffit de diffuser auprès de leurs correspondants. Un central de communication, mis en place à Paris, gère tous les appels et met en relation les appelants avec l'abonné. Les communications sont alors redirigées par Cyberoffice vers le destinataire en passant par un opérateur (France Télécom, Cable & Wireless ou Cegetel). L'abonné peut consulter ses messages ultérieurement ou demander un transfert des appels entrants vers d'autres correspondants. L'utilisateur enregistre, lors de l'ouverture de son compte, jusqu'à cinq numéros différents (ligne directe bureau, standard, portable, radiomessagerie, télécopieur) et spécifie si le routage des appels entrants se fait en simultané sur l'ensemble des lignes ou de manière séquentielle. One Number Communication avertit également de l'arrivée de télécopies. Toutefois, pour les lire, les imprimer, ou les renvoyer à d'autres destinataires, il faut se connecter sur le site Web de Cyberoffice. Grâce à la fonction Netdialer, on peut aussi écouter les appels en attente en consultant le site Web. Le compte de l'utilisateur doit être affecté d'un crédit minimum de 100 F. Les frais de mise en service sont de 180 F auxquels s'ajoute le prix de l'abonnement mensuel compris entre 240 et 390 F. Avec aujourd'hui cinquante utilisateurs en France, ce service enregistre mensuellement un trafic de quatre à cinq millions de minutes de télécommunications, soit un chiffre d'affaires par mois de 8 millions de F. Comme l'indique Myriam Hernandez, son PDG "l'avantage de notre offre est qu'elle permet de générer des économies notables (de l'ordre de 30 %) sur les appels interurbains ou internationaux par rapport aux tarifs des opérateurs traditionnels". (Décision Micro et Réseaux - 06/04/1998)