L'information sort tout droit du quotidien économique Les Echos de ce mercredi. Le groupe Suez serait sur le point de signer aujourd'hui avec l'américain Liberty Media une lettre de négociations...

L’information sort tout droit du quotidien économique Les Echos de ce mercredi. Le groupe Suez serait sur le point de signer aujourd’hui avec l’américain Liberty Media une lettre de négociations exclusives en vue de la vente du câblo-opérateur Noos. Aujourd’hui, Noos est détenu à 50,1 % par le groupe, à 27 % par France Télécom et à 22,9 % par Morgan Stanley.

Le prix de la cession devrait être compris entre 600 et 650 millions d’euros ; une somme qui, toujours selon le quotidien, ne sera pas distribuée selon le schéma de répartition des parts de Noos, « car Noos n’ayant pratiquement pas de fonds propres, la part au capital ne veut rien dire. »

2004 est décidément l’année du recentrage – entamé à la fin 2003 - de Suez sur ses activités énergie et environnement. En novembre dernier, le groupe cédait ses parts dans le cablô-opérateur belge Coditel, et en décembre, il se délestait de celles détenues dans le réseau de fibre optique Codenet. Depuis, janvier a été le mois de la fin de sa participation dans la chaîne de télévision M6, et février celui de sa sortie du capital de Paris-Première. Le groupe conserve cependant un reliquat de participation dans l’opérateur télécom LD Com (16,7 %), mais pour combien de temps encore ?

Noos supporte une dette de 800 millions d’euros. Sa cession devrait donc permettre au groupe d’effacer cette somme, même si, selon Les Echos, Suez acceptera sans doute « de conserver entre 150 et 200 millions d’euros de dette ».

(Atelier groupe BNP Paribas –03/03/2004)