économique pour Vizzavi. Vivendi Universal et Vodafone Group Plc avaient prévu, lors de la création de Vizzavi en mai 2000, de revoir le modèle de partage des revenus et des couts dans les deux an...

économique pour Vizzavi. Vivendi Universal et Vodafone Group Plc avaient prévu, lors de la création de Vizzavi en mai 2000, de revoir le modèle de partage des revenus et des couts dans les deux ans. Les deux partenaires annoncent aujourd’hui leur intention de remplacer le modèle initial fondé sur une répartition de la marge brute à 50-50 entre Vizzavi et les opérateurs de téléphonie mobile. Le nouveau modèle est orienté davantage sur les services mobiles de Vivendi Universal et de Vodafone. Dans ce cadre, les opérateurs de téléphonie mobile rétrocéderont à Vizzavi jusqu’à 5 % des revenus provenant du temps de connexions et conserveront le reste. En outre, Vizzavi recevra 80 % de toutes les recettes provenant des services payants comme les sonneries, les logos, les jeux et autres produits téléchargés, 20 % restant à l’opérateur. Le nouveau modèle économique se fonde sur la valeur ajoutée que Vizzavi est à meme de proposer aux opérateurs. Selon les deux partenaires, Vizzavi devrait atteindre son objectif d’équilibre d’ici à la fin 2003. Se concentrant sur les 94,5 millions d’abonnés de téléphonie mobile Vodafone et Vivendi Universal à travers l’Europe, Vizzavi s’appuiera fortement sur les contenus européens de Vivendi Universal. A la fin du 4ème trimestre 2001, le portail comptait 6,3 millions de clients dans huit pays, soit une progression de 42 % par rapport au 3ème trimestre 2001. 4,1 millions de pages web et 2,1 millions de pages wap ont été consultées chaque jour de septembre à décembre 2001, soit respectivement une hausse de 33 % et de 86 % par rapport au trimestre précédent. Parallèlement à la mise en place de ce nouveau modèle économique, Vizzavi va entreprendre un plan de restructuration devant entrainer la suppression d’une centaine d’emplois. Enfin, Evan Newmark, PDG de Vizzavi depuis sa création, a annoncé sa démission à compter du 31 janvier 2002. Guy Laurence, l’actuel directeur du marketing, lui succédera. (Christine Weissrock – Atelier BNP Paribas – 8/01/2002)