La voix sur IP n'est plus un phénomène anecdotique et cette nouvelle technologie semble en bonne voie pour s'imposer dans les moeurs. Wengo, filiale de Neuf Cegetel, qui se revendique comme étant...

La voix sur IP n'est plus un phénomène anecdotique et cette nouvelle technologie semble en bonne voie pour s'imposer dans les moeurs. Wengo, filiale de Neuf Cegetel, qui se revendique comme étant le moins cher des opérateurs de voix sur IP, annonce aujourd'hui une baisse de ses tarifs et proclame enregistrer plus de 4000 nouveaux comptes par jour grâce au succès de sa visiophonie !

Wengo propose de communiquer gratuitement par la voix de PC à PC, mais aussi et surtout de téléphoner depuis son ordinateur vers des lignes fixes ou mobiles, et prétend pour cela offrir la solution la plus avantageuse du marché. Alors que Skype connaît un succès grandissant et que les grands acteurs de l'Internet se tournent, à l'instar de Microsoft ou de Yahoo! , vers la téléphonie sur IP, Wengo essaie de s'imposer sur un marché de plus en plus concurrentiel. Il revendiquait début décembre 60 000 utilisateurs dont près de 15 000 auraient souscrit aux formules payantes.

Arguments : un tarif unique de 0,01 euro vers les lignes fixes dans onze pays dont la France, les Etats-Unis, le Canada ou Singapour, des appels vers les mobiles facturés 0,15 euro à destination de pays comme l'Algérie, l'Australie ou le Royaume Uni, et des tarifs en baisse vers de nombreuses autres destinations.

La filiale de Neuf Cegetel affirme enregistrer des "records de téléchargements et de créations de compte", et dépasser "les 150 téléchargements à l'heure", soit plus de 4000 créations de compte par jour, une progression due en partie à l'arrivée de la visiophonie sur Wengo ou à la mise en place d'une box, la "Wenbox".

Face aux interfaces propriétaires de Skype ou d'autres acteurs, Wengo a fait le choix d'un logiciel Open Source compatible aussi bien avec un environnement PC qu'avec un Mac ou un ordinateur sous Linux, un "gage de transparence et de sécurité pour les utilisateurs, qui peuvent de ce fait connaître le traitement appliqué à leurs échanges".

(Atelier groupe BNP Paribas - 16/12/05)