atteints à la fin de 1998. Cela représenterait un taux d’équipement de 17 %. Toutefois, les réseaux ont du mal à suivre cette croissance accélérée, particulièrement à Paris. Dans les quartiers du “...

atteints à la fin de 1998. Cela représenterait un taux d’équipement de 17 %. Toutefois, les réseaux ont du mal à suivre cette croissance accélérée, particulièrement à Paris. Dans les quartiers du “croissant d’or” (Opéra, Champs-Elysées, La Défense) à forte densité de bureaux, de plus en plus souvent le portable refuse de transmettre ou de recevoir des appels. Les conversations sont également souvent coupées sur le périphérique. Les densités d’abonnés à Paris figurent parmi les plus fortes du monde, comparables à celles de Hong Kong. Selon la dernière étude de GFK sur les ventes de portables, les réseaux de certaines zones dans le sud de la France, comme celui de Nice, sont saturés. L’attribution à partir du 1er janvier 1999 de fréquences supplémentaires aux différents opérateurs devrait résoudre en partie ces problèmes. (Libération 10/08/1998)