UMTS. Mauvaise nouvelle pour le gouvernement français. En effet, après Suez Lyonnaise des Eaux et Telefonica, c’est au tour de Bouygues Télécom de ne pas soumettre d’offre en réponse à l’appel à c...

UMTS. Mauvaise nouvelle pour le gouvernement français. En effet, après Suez Lyonnaise des Eaux et Telefonica, c’est au tour de Bouygues Télécom de ne pas soumettre d’offre en réponse à l’appel à candidatures des licences UMTS en France. Le conseil d’administration de Bouygues Télécom, considérant que les conditions d’appel à candidatures sont dissuasives, a pris cette décision hier en accord avec les conseils d’administration de Bouygues et de BDT. Les progrès importants et récents de la compression numérique permettent d’utiliser le GSM avec ses développements GPRS, puis EDGE, comme solution technologique pour le développement du multimédia mobile. Cette alternative, choisie par Bouygues Télécom, permettra à l’opérateur de proposer plus rapidement des offres à un coût compétitif et attractif pour le grand public. Seuls deux opérateurs ont présenté leur candidature: France Télécom et Vivendi Universal (SFR). Le manque à gagner pour l’Etat s’élève à 65 milliards de F sur quinze ans, dont la moitié pour 2001 et 2002. (Christine Weissrock – Atelier BNP Paribas – 31/01/2001)