Noos, premier cablô-opérateur français, pourrait être victime de la situation délicate dans laquelle se trouve la plupart des cablô-opérateurs européens. En effet, l’un de ses ...

Noos, premier cablô-opérateur français, pourrait être victime de la situation délicate dans laquelle se trouve la plupart des cablô-opérateurs européens. En effet, l’un de ses principaux actionnaires est aujourd’hui NTL (à hauteur de 27 %), numéro 1 du câble en Grande-Bretagne (détenu à 18 % par France Télécom), actuellement endetté de 17 milliards de dollars. NTL cherche à se mettre sous la protection du chapitre 11 pour obtenir un délai de « restructuration » auprès de ses créanciers, dont France Télécom fait aussi partie. De son côté, le groupe Suez qui détient 50,1 % du capital de Noos n’a pas jugé cette activité stratégique. Ne donnant aucun commentaire sur la situation particulière de Noos, le groupe Suez pourrait cependant étudier des offres de rachat. (Atelier BNP Paribas – 3/04/2002)