L'assemblée générale du consortium de télécommunications Wind détenu à 51 % par l'entreprise publique italienne Enel, 24,5 % par France Télécom et 24,5 % par Deutsche Telekom a estimé hier que les...

L'assemblée générale du consortium de télécommunications Wind détenu à 51 % par l'entreprise publique italienne Enel, 24,5 % par France Télécom et 24,5 % par Deutsche Telekom a estimé hier que les deux représentants allemands n'étaient plus en mesure de siéger dans le directoire de Wind. N'ayant bien entendu pas approuver cette décision, Deutsche Telekom va utiliser toutes les voies de recours possibles. (Christine Weissrock - Atelier Paribas)