Le comité d'experts auprès de l'Autorité de Régulation des Télécommunications (ART), qui a étudié les conditions d'introduction du VDSL (Very High Rate DSL), a rendu ses premières conclusions...

Le comité d'experts auprès de l'Autorité de Régulation des Télécommunications (ART), qui a étudié les conditions d'introduction du VDSL (Very High Rate DSL), a rendu  ses premières conclusions conduisant à expérimenter cette technologie. Après l'avoir expérimentée en laboratoire, le groupe France Télécom s'est dit prêt à la tester dans le réseau local. Il vient d'y être autorisé par l'ART.
La particularité de cette technologie, issue de la famille xDSL, réside dans la possibilité d'amener les débits via une connexion en fibre optique jusqu'aux sous-répartiteurs, puis de les distribuer chez les clients via la paire de cuivre et un équipement DSLAM spécifique à la sous répartition. Concrètement, le VDSL promettrait des débits de 52 Mbits/s en réception et d'environ 27 Mbits/s en émission dans la boucle locale. De quoi rendre ridicule la technologie ADSL 2+, récemment lancée par les opérateurs en France, et ses 20 Mbits/seconde...
Seulement, la technologie n'est viable que sur une portée d'un kilomètre entre le client de l'opérateur et son central téléphonique... Côté usages, France Télécom vise les accès Internet très haut débit, la vidéo, mais aussi la diffusion en multi-canal de la télévision haute définition.
(Atelier groupe BNP Paribas - 15/03/2005)