Le feux vert devrait être donné, mais la Commission Européenne pourrait demander une enquête approfondie de quatre mois sur la fusion Vodafone-Mannesmann. Deux points doivent être explicites. D’une ...

Le feux vert devrait être donné, mais la Commission Européenne pourrait demander une enquête approfondie de quatre mois sur la fusion Vodafone-Mannesmann. Deux points doivent être explicites. D’une part, l’engagement de Vodafone (premier opérateur mondial de téléphonie mobile) de bien rendre à ses actionnaires l’opérateur britannique Orange - qui intéresse particulièrement France-Télécom -. D’autre part, la nécessité pour Vodafone de fournir assez de garanties au contrôleur de la concurrence, sur les avantages colossaux qu’il détient avec ces nouvelles alliances pan-européennes. En terme, notamment, de compétitivité prix. (Jean de Chambure - Atelier BNP-Paribas - 10/04/2000)