Telekom préfère réaliser moins d'investissements qu'auparavant, mais de plus grande importance. Récemment, l'opérateur s'est retiré de deux opérations de privatisation, celle de Retevision en Espagn...

Telekom préfère réaliser moins d'investissements qu'auparavant, mais de plus grande importance. Récemment, l'opérateur s'est retiré de deux opérations de privatisation, celle de Retevision en Espagne et celle de l'opérateur de télécoms en Afrique du Sud. Comme l'explique Erik Jan Nederkoorn, patron des opérations internationales, les critères d'investissement sont aujourd'hui beaucoup plus restrictifs et exigeants. Alors que l'opérateur réalise 59 milliards de DM en Allemagne, il n'atteint que 4 milliards à l'international. Associé à l'électricien italien Enel, Deutsche Telekom est officiellement candidat pour le troisième réseau de téléphonie mobile en Italie. Situation quelque peu "embarassante" avec France Télécom, allié de Deutsche Telekom et de Sprint dans le consortium Global One, l'opérateur français étant allié à Olivetti, le deuxième opérateur de téléphonie mobile en Italie. Tout en précisant "Nous sommes des sociétés indépendantes", Erik Jan Nederkoorn indique qu'il souhaiterait que cette situation italienne, bien qu'elle ne soit pas "menaçante pour leur partenariat", "soit une exception". Par ailleurs, l'opérateur allemand souhaite toujours prendre position sur les marchés chinois et britannique. (Les Echos - 24/06/1997)