en 1999. Son président, Michel Bon, s’est fixé comme mot d’ordre pour 1999 “démontrer notre capacité à faire croître nos résultats”. Dans une lettre d’orientations générales pour le budget 1999, a...

en 1999. Son président, Michel Bon, s’est fixé comme mot d’ordre pour 1999 “démontrer notre capacité à faire croître nos résultats”. Dans une lettre d’orientations générales pour le budget 1999, adressée à ses différentes directions, Michel Bon fait part de certaines hausses de tarifs, concernant notamment la publiphonie (les cabines) et les services de renseignements, hausses dénoncées aussitôt par le syndicat SUD. France Télécom poursuit ainsi sa politique de rééquilibrage tarifaire. En toute logique, c’est la clientèle résidentielle qui sera la plus concernée par les hausses. Ayant par ailleurs développé des options (Primaliste, Temporalis, Forfait local) pour répondre aux exigences de certains segments de la clientèle grand public, France Télécom fait remarquer “notre tarif d’abonnement au téléphone reste l’un des moins chers d’Europe”. En outre, dans sa lettre, le président impose à ses collaborateurs une sévère cure d’austérité pour la fin de l’année et l’année prochaine. Déjà en diminution en 1998, les charges salariales seront encore réduites l’an prochain. L’objectif est d’intensifier le redéploiement interne afin “de limiter strictement les recrutements externes”. (Les Echos l’Agefi Libération La Tribune 11/08/1998)