insuffisantes pour répondre à l'accroissement de la demande d'Internet. Les infrastructures de France Télécom sont souvent jugées trop lentes, dotées de performances insuffisantes, présentant des pr...

insuffisantes pour répondre à l'accroissement de la demande d'Internet. Les infrastructures de France Télécom sont souvent jugées trop lentes, dotées de performances insuffisantes, présentant des problèmes d'interconnexions entre ses différents maillons, considérées comme d'un usage trop coûteux face à la demande sans cesse croissante d'Internet et des Intranet d'entreprises. Récemment, l'opérateur public a annoncé qu'il investirait cette année entre 12 à 13 milliards de F pour parfaire la modernisation de son réseau national "tout optique" (voir la revue de presse du 21/01). Mais, selon les internautes, l'essentiel de ces investissements sera consacré aux autocommutateurs destinés à acheminer les communications "voix" et le trafic "données". Pour certains spécialistes, France Télécom aura du mal à répondre à la volonté des pouvoirs publics de généraliser l'usage d'Internet et de rattraper son retard actuel. Pour Jean-Paul Figer, patron de Cap Gemini Innovation, qui a participé à la rédaction du rapport Lorentz sur l'avenir d'Internet en France, la faiblesse du "backbone" supportant le trafic Internet sera un frein aux ambitions françaises, notamment dans le domaine du commerce électronique "les infrastructures européennes ont des capacités très inférieures à celles des Etats-Unis". (Les Echos - 06/02/1998)