L’ART vient de publier une étude réalisée pour son compte dressant un panorama actualisé des études scientifiques sur les effets éventuels liés à l’exposition aux champs émis par les antennes ...

L’ART vient de publier une étude réalisée pour son compte dressant un panorama actualisé des études scientifiques sur les effets éventuels liés à l’exposition aux champs émis par les antennes et les terminaux de téléphonie mobile. Cette étude bibliographique a été commandée à l’Institut national de l’environnement industriel et des risques (INERIS). Dans ses conclusions, ce rapport précise que les enquêtes épidémiologiques mises en oeuvre depuis plusieurs années ainsi que l’ensemble des études réalisées à ce jour sur les téléphones mobiles numériques, n’ont pas démontré de risque pour la santé. Une réponse plus précise sera apportée en 2004 par les résultats d’une étude épidémiologique menée par le Centre International de Recherche contre le Cancer de l’OMS dans 14 pays. Le deuxième rapport, juridique celui-ci, rendu public par l’ART, intitulé « télécommunications et environnement, le cas des réseaux de téléphonie mobile », a été réalisé par le cabinet d’avocats Rambaud-Martel. Il dresse un état des lieux des dispositions adoptées par certaines collectivités visant à empêcher, au titre du principe de précaution, l’installation d’antennes-relais, et des recours formés par les opérateurs à l’encontre de ces mesures. Ces deux études sont disponibles sur le site de l’ART : http://www.art-telecom.fr (Christine Weissrock – Atelier Groupe BNP Paribas – 21/01/2003)