Après Motorola la semaine passée, c’est au tour d’Ericsson et de Nokia d’annoncer des suppressions d’emplois. Ericsson prévoit de supprimer 3 000 emplois, soit 3 % de ses effectifs (105 000 au to...

Après Motorola la semaine passée, c’est au tour d’Ericsson et de Nokia d’annoncer des suppressions d’emplois. Ericsson prévoit de supprimer 3 000 emplois, soit 3 % de ses effectifs (105 000 au total), principalement en Suède. 1 500 postes sur 3 200 seront supprimés dans l’usine de Kumla. 600 personnes seront licenciées sur 1 075 dans l’usine de terminaux mobiles de Linkoeping qui doit prochainement être vendue à Flextronics. Le reste des suppressions se fera en Grande-Bretagne dans les usines de Carlon et Scunthorpe (1 200 salariés). La production de téléphones mobiles y sera arrêtée cet été. La recherche d’un nouveau propriétaire est en cours. Ericsson avait déjà annoncé en janvier la suppression de 700 postes et le transfert de 4 200 salariés à Flextronics pour réduire, d’ici à fin 2001, de 9 800 personnes l’effectif de sa division terminaux (16 800 employés fin 2000). Ericsson compte ainsi économiser 2,2 milliards d’euros par an à partir de 2002. De son côté, Nokia a annoncé la suppression de 300 à 400 postes dans sa division Broadband Networks, l’activité «large bande» de sa branche réseaux. (Christine Weissrock - Atelier BNP Paribas – 28/03/2001)