environ 3 % du marché. Selon Jean-Michel Hubert, le président de l’ART, les nouveaux opérateurs représenteront “au moins 3 % de parts de marché” de la téléphonie fixe à la fin de l’année. Les effe...

environ 3 % du marché. Selon Jean-Michel Hubert, le président de l’ART, les nouveaux opérateurs représenteront “au moins 3 % de parts de marché” de la téléphonie fixe à la fin de l’année. Les effets de l’ouverture à la concurrence du marché français du téléphone le 1er janvier 1998 “restent donc encore faibles”. Jean-Michel Hubert assure toutefois que “le catalogue d’interconnexion de France Télécom attendu pour 1999 est d’une importance déterminante”. L’ART “a fait connaître ses observations qui doivent notamment conduire à une baisse significative et réelle des tarifs, fondée sur leur orientation vers les coûts, dans le cadre d’une structure tarifaire stable”. L’ART a également engagé une réflexion “sans a-priori” sur le “dégroupage”. M. Hubert reconnaît que la question “prenait toute son ampleur avec le développement des nouvelles technologies ADSL dans la perspective d’une généralisation des accès haut débit à Internet”. (Les Echos La Tribune 26/11/1998)