Pour pouvoir se porter candidat à l'attribution d'une licence de téléphonie mobile de troisième génération, Vodafone, Cellnet, Orange et One 2 One vont devoir ouvrir leur réseau à leurs futurs con...

Pour pouvoir se porter candidat à l'attribution d'une licence de téléphonie mobile de troisième génération, Vodafone, Cellnet, Orange et One 2 One vont devoir ouvrir leur réseau à leurs futurs concurrents. Cette exigence avait déjà été formulée l'été dernier par le gouvernement de Londres et l'Oftel, l'autorité de régulation britannique des télécoms. One 2 One avait alors fait appel de cette décision. La cour d'appel britannique vient de lui donner tort. Tout nouvel opérateur arrivant sur un marché de téléphonie mobile, à la faveur de l'arrivée de la troisième génération, doit pouvoir, selon la règle dite du "roaming" rivaliser avec des opérateurs ayant déjà à leur disposition une couverture nationale en raison de leurs investissements dans le GSM. Les opérateurs "historiques" britanniques vont donc devoir négocier un accord commercial avec le ou les nouveaux venus, acquéreurs de l'une des cinq nouvelles licences. Les opérateurs historiques pourront toutefois faire une marge lorsqu'ils permettront aux clients d'un concurrent d'utiliser leur réseau dans les zones que ne couvre pas leur nouveau concurrent. Les fréquences UMTS seront mises aux enchères en Grande-Bretagne l'an prochain. Lorsque l'infrastructure du nouvel opérateur couvrira 20 % de la population, le service de "roaming" devra commencer à fonctionner. Ce service cessera d'être obligatoire à partir de la fin 2009. (Christine Weissrock - Atelier Paribas)