Alors que la commercialisation d’offres d’accès total de dégroupage pour une clientèle professionnelle était déjà une réalité, de nouvelles offres grand public, fondées sur le dégroupage partiel ...

Alors que la commercialisation d’offres d’accès total de dégroupage pour une clientèle professionnelle était déjà une réalité, de nouvelles offres grand public, fondées sur le dégroupage partiel de lignes, ont récemment été lancées. L’ART vient de communiquer les chiffres du dégroupage au 15 décembre 2002. Toutes les salles de cohabitation (129) commandées par les opérateurs alternatifs ont été livrées par France Télécom. Le nombre de lignes dégroupées s’élève à 2 700, dont 1 200 environ en accès total et 1 500 en accès partagé. Il existe de fortes disparités dans la répartition géographique des villes, en faveur des agglomérations parisienne, lyonnaise et marseillaise. Certaines grandes villes sont également concernées et bénéficieront ainsi d’une concurrence plus vive en matière d’accès au haut débit. Quatre opérateurs sont aujourd’hui moteurs dans le développement de ces infrastructures : Colt, Easynet, Free et LDCom. Afin de facilier la mise en oeuvre des processus opérationnels du dégroupage effectif des lignes, l’ART continue de travailler avec les acteurs concernés. Aujourd’hui, le dégroupage partiel entre dans sa phase commerciale. Au vu de la forte demande de haut débit sur l’ensemble du territoire, les processus mis en place vont devoir s’industrialiser. (Christine Weissrock – Atelier Groupe BNP Paribas – 20/12/2002)