L'accord "historique" entre les deux opérateurs, devant donner naissance au numéro deux mondial derrière le japonais NTT, a suscité nombre de critiques en Italie et jeté "un froid" entre Bonn et R...

L'accord "historique" entre les deux opérateurs, devant donner naissance au numéro deux mondial derrière le japonais NTT, a suscité nombre de critiques en Italie et jeté "un froid" entre Bonn et Rome. Tous les membres du gouvernement italien ne se satisfont pas des explications fournies par le gouvernement allemand sur la privatisation de Deutsche Telekom, sur le gel de ses droits de vote en encore sur le contrôle paritaire. Le ministre des Finances et du Budget, Vincenzon Visco a ainsi déclaré "il n'est pas raisonnablement acceptable ou concevable que Telecom Italia soit acquise par une entreprise publique allemande". Pour sa part, le ministre des Communications, Salvatore Cardinale, souhaite obtenir "des clarifications rapides et claires". Les Italiens souhaiteraient au moins obtenir de Bonn "une déclaration d'intention", y compris "sur des obligations juridiques", notamment pour geler "leurs droits de vote" dans le nouveau holding. (Les Echos - La Tribune - 26/04/1999)