Cette « démocratisation » du WAP connaît trois limites. D’une part, la densité des échanges. Avant que France Télécom n’adopte le GPRS, le réseau GSM n’offrira que des échanges de données très faibl...

Cette « démocratisation » du WAP connaît trois limites. D’une part, la densité des échanges. Avant que France Télécom n’adopte le GPRS, le réseau GSM n’offrira que des échanges de données très faibles et très lents (9.6kbits/seconde). D’autre part, le coût des transmissions. Au départ les services WAP seront gratuits, mais le mode de transmission fait que la communication est activée même si aucun échange d’informations ne se produit. Cela accroît sensiblement le coût du service qui sera payé par le client. Dernière limite, qui pourrait cette fois aller à l’encontre des Intérêts de France Télécom, le nombre de clients intéressés. D’après les chiffres de l’Idate (cabinet d’étude spécialisé) : les clients WAP devraient être en France « entre 200 000 et 250 000, d’ici la fin de l’année 2000 ». A cela s’ajoute le fait que France Télécom ait à se partager le marché avec SFR et Bouygues Télécom. (Jean de Chambure - Atelier BNP-Paribas 20/04/2000)